Anouk Aiata, onze titres et un bout de ciel

 

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« La femme mangeuses des nuages du ciel », c’est ce que signifie Aïata chez les maoris. Anouk de son prénom en a fait le titre de son album, son premier album. Après un premier EP il y a quelques mois, des premières parties en tout genre aux quatre coins de la France, la voici qui lève le voile sur onze titres aux milles couleurs, aux milles horizons. Un mélange des genres osé, des guitares qui voient danser sa voix. Grave, habitée. On y avait vu un quelque chose d’une Dalida façon « Bambino », une force à peine dévoilée sur des airs dansants. Légère aux abords, plus grave et sensible sur les cordes.
Un peu indéfinissable, un peu insaisissable, la voix d’Anouk Aiata conte, berce et fait valser les souvenirs. Elle égrène au long de ses chansons, comme au long d’une route, sa propre liberté. Chaleureuse. Elle réussit le pari de nous faire voyager dans « Les Ronds de Fumée », de nous envoyer errer sur des chemins inattendus, indéfinis. On s’y perds avec délectation, se prenant à rêver d’un instant sous un « Arbre à plumes ». Rétro pour le swing, Actuelle, à l’image de ce qu’elle est : cette jeune artiste ne semble pas manger les nuages. Elle nous regarde en chantant, assises dessus, avec du ciel plein la voix. Et comme des enfants, on lève la tête, le sourire aux lèvres.

 

 


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Les 16, 17, 24 et 25 mai aux Trois Baudets à Paris