La Stupeflaction Terrora

 

Parfois arrivent des albums aux pochettes suspectes, voire stupéfiantes. Dubitative, on entend pourtant autour de soi « Tu connais pas ?! », « Mais si… attends j’ai un titre sur mon Iphone ». On se sent légèrement ignorant sur l’instant mais cela force peut être à prendre le temps d’écouter, de se laisser embarquer. On peut donc être séduit par d’étranges aliens multicolores. « Terrora » est le nouvel EP du groupe Stupeflip. Une pièce unique de 15 minutes en six chansons. Des synthés religieux à la gloire du « Crou » qui scande l’introduction, un melting pot (ou pop comme tu voudras) bizarre, bizarrement séduisant. Derrière les masques, le flow s’engage et nous embarque. C’est surtout quelque chose qu’on avait jamais entendu. Comme quoi la curiosité est un bon défaut. Des rythmes détonnants, un univers exceptionnel au sens originel, De la rupture au fanatisme, de la terreur et une fin violente sur le dernier morceau « Strange Traps » qui clôt l’EP brutalement. Alors on y prend goût, on se branche le DVD live « The Hypnoflip Invasion » et l’on se rend compte qu’on prend vraiment le train en route, qu’ils ont un vrai paquet de fans hystériques. Les guitares fusent, les tubes s’enchaînent et les membres, eux, se déchaînent. On les comprends car on sautille sur notre fauteuil, on a envie d’y être aussi… et ça tombe bien car le Crou est en tournée.

 

 

EP 6 inédits + DVD Live

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  • Bogoce

    A med no me terminf3 de fiucnonar por varios motivos. El primero, que teneda demasiado presente el Apocalipsis de Stephen King, y claro, la novela desmerece.El segundo, que, aun entendiendo que se trata de la primera novela de una serie, el final es tan abierto que, despue9s de mil y pico pe1ginas completamente a saco, corta bastante el rollo.Y el tercero, que durante muchedsimos cientos de pe1ginas, hasta que se aclara el asunto de los trece vampiros primarios, no es una novela de vampiros, sino de zombis, o de bichitos, o de lo que sea, pero no de vampiros.A favor, muchas cosas. Los cambios de escenario. Cronin te pasa de un escenario cotidiano a un mundo postapocaledptico con mucha soltura, y la parte que hace de transicif3n, esos doscientos af1os contados a modo de memorias, hacen un nexo formidable que, en mi opinif3n, es lo mejor de la novela.La ambientacif3n de la fortaleza humana. Esos paseos por el muro, esa sociedad casi improvisada, esas incursiones al exterior. Es una de indios. Es Soy leyenda. Es Mad Max. Y funciona en todos esos registros.De los personajes, me quedo con la nif1a y con la monja, que, aun siendo bastante estereotipadas, funcionan de veras.Es una novela entretenida y excesiva, que la caga por intentar parecerse tanto a Stephen King y se salva porque tira descaradamente por elevacif3n y, a pesar de ser una primera novela, no le sale del todo mal. Cuanto me1s pienso en ella, me1s me gusta. 🙂

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