Escale aux Tropiques avec Maissiat

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Il y a quelques mois déjà que l’obsédant départ de Maissiat (1er extrait de l’EP) nous hantait. Fantôme fidèle, présence des absents à l’élégance du vouvoiement, à la faille pourtant, obsédante. Et dans la lignée de ce titre fort et élégant, s’annonce un premier album. « Tropiques ». Rien n’est forcément évident chez Maissiat mais on se laisse prendre, embarquer par sa voix douce, ses mélodies subtiles qui petit à petit deviennent addictives.

 

 

Le piano est maître dans les compositions de Maissiat, et ses pré-refrains éclairent sa poésie. Etrange, un brin mystérieuse. Comme elle peut-être. Des images, des paysages intimes où les choeurs deviennent des envolées, où le gimmick fait taper le coeur en rythme. D’animaux sauvages, farouches, apeurés dessinés de sa voix légère sur un piano parfois grave (« La Fabrique des Fauves »), lascive, féline en « Jaguar ». Des histoires qui se croisent, se baladent, des souvenirs que l’on embarque, que l’on redécouvre (« Trésor »). Des chansons d’un matin orangé qui se lève sur l’horizon, d’un ailleurs, il est question dans « Tropiques ». Et si Maissiat porte la mélancolie à son ravissement, elle n’en devient jamais triste, mais plutôt séduisante, ensorcelante.  Des chansons de nuits chaudes pour une voix claire.   Toujours gracieuse.

 

Café de la Danse à Paris le 4 avril avec Mensch en 1ère partie

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