Une version améliorée de la tristesse selon Peter Peter

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On n’entend pas assez Peter Peter en France. Un passage furtif depuis Montréal, les Etats-Unis qui ont ouvert une porte à sa pop aux refrains mélancoliques. « Une version améliorée de la tristesse », grand titre éponyme de son deuxième album nait dans les nuits, les insomnies aux ciels noirs où percent les lumières artificielles, puissantes. Exploser la mélancolie, la faire régner baignée dans une douceur brisée, « Caroussel ». Peter peter a réussi avec ce second album à créer un son brut, élégant et raffiné évoquant la new wave, le post punk des années 80 sans tomber dans l’imitation ou la caricature. Apprivoiser les synthés et les boîtes à rythmes, en sortir ce qu’il voulait, ce qu’il fallait. Pour que cela soit juste, précis à la hauteur des vapeurs des nuits qui s’éternisent où l’approximatif ne trouve jamais bonne place. Rien ne se perd, rien ne se créer, Peter peter conduit sur les chemins étoilés. Une virée, des tours sans fin, la main tatouée accroché au réverbère. On en devient prisonnier.

 

 

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