« Je ne sais pas si c’est réussi mais j’en suis heureux » Gael Faure

GAEL FAURE - 4 NB

 

Gael Faure. Son nom nous disait bien quelque chose, son visage semblait familier. Oui, c’est bien lui qu’on avait croisé vaguement déjà sur des écrans de télévision. Il y a longtemps. Les photos d’Hélène Pambrun (embarquée sur le tournage) nous avait donné envie de découvrir son premier clip, puis de l’écouter, souvent. Il fallait donc trouver le temps de le rencontrer. C’est au Truskel que nous avions rendez-vous pour une session acoustique. Organisée après l’écoute d’un seul titre « On dirait l’Islande », très beau premier extrait de son album à venir.

C’est avec un de ses musiciens, Vincent Brulin, que Gael nous accueille. Forcément, on commence par « On dirait l’Islande », ce titre qu’on fredonne pendant des heures après une seule écoute. Un premier titre qui évoque son Ardèche natale, qui parlera surement à tous les exilés, à tous ceux qui se nourrissent d’horizons, d’images familières. Un premier titre composé par Gael, écrit par Tété : l’alchimie fonctionne à merveille.

 

 

Entre deux prises, on rit volontiers. Il apparaît important de le préciser, quand même, en plus d’avoir beaucoup de talent, Gael est sympa. De l’énergie et de la passion, il n’en manque pas alors cette session donne un avant goût de ce qu’on pourra voir sur scène très bientôt ( avec un batteur en plus et notamment aux Francofolies de la Rochelle). On enchaine sur un deuxième titre, inédit, « A la Tienne ».

 

 

Impossible d’en rester là. Cette session a attiré notre curiosité alors nous avons pris le temps autour d’une seule et unique bière de poser quelques questions à Gael. A l’image de cette session à l’ambiance chaleureuse et souriante, c’est Vincent Brulin, le musicien de Gael, qui sous quelques maigres orientations, se lance dans l’interview de celui avec qui il partage la scène. L’occasion d’en apprendre un plus sur l’identité artistique de Gael, sur ce que nous réserve son album à venir, mais de revenir aussi sur le très beau clip de « On dirait l’Islande » réalisé par Manuel Pradal. On est resté là pour cette fois. Avec l’envie de le revoir, sur scène… en attendant l’album. Impatients.