The Broken Circle Breakdown Bluegrass Band : avant dernier épisode, l’apogée !

The Broken Circle Breakdown Bluegrass Band s’est achevée sur deux grandes soirées parisienne : la première à la Maroquinerie, la seconde à l’Olympia. Nous avons eu la chance d’assister au premier des adieux. 

Si vous avez échappé au phénomène, The Broken Circle Breakdown Bluegrass Band est un groupe de bluess grass belge, le groupe qui a enregistré la bande originale du film « Alabama Monroe » (César du meilleur film étranger en France). Fort d’un engouement impressionnant pour le film et ses musique, le groupe est monté sur scène. Une tournée à travers l’Europe s’est monté assez rapidement, sans promotion réelle. SOLD OUT. Partout.

Alors nous ne pouvions que savourer notre chance que d’assister au concert de la Maroquinerie avec (à peine) un peu plus de 300 personnes, à la veille de leur Olympia, une ultime répétition dans un club.

Pendant près de deux heures, autour d’un seul et même micro, Joan Heldenberg (Didier), Veerle Baetens (Elise) et le groupe ont déroulé les titres avec autant d’humour que d’élégance. Ensemble, ils nous font frémir, rire, chantonner des airs que l’on aurait pas cru chanter en choeur un jour. Il faut être honnête le bluegrass ne s’attendait pas à ce retour de hype. On ne s’attendait pas un jour, non plus, à se retrouver dans une salle à en écouter, à s’en émouvoir et s’en réjouir. Pédagogue, Joan Heldenberg raconte la genèse du groupe, parle du bluegrass, des références, des allusions avec un français imparfait bourré des charmes de l’accent flamand.

Le temps se suspend lorsque (en totale improvisation) Veerle Baetens entonne « Barbara » pour le plus grand plaisir de ses hommes, ceux avec qui elle partage la scène depuis les premières heures du Broken Circle Breakdown Bluegrass Band : un titre qu’elle chante dans le film « Un début prometteur » dont la réalisatrice Emma Lucchini est dans la salle.

On sait que c’est la fin d’une aventure, d’une histoire, c’est peut être ce qui rend ce moment aussi exceptionnel… quoique l’émotion suscité par la voix d’Elise, des cordes du banjo, de ces airs qui reviennent de loin, qui ont traversé le temps, les époques à travers tant de voix se suffisent à eux-même. C’est tout ceci qui rend l’instant exceptionnel.



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Diane Roudeix
Rédactrice en chef de La Bande Sonore






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